On August 10, 1971, President Richard M. Nixon, Sisowath Sirik Matak, Sophia K. Porson, Oliver F. ("Ollie") Atkins, Henry A. Kissinger, unknown person(s), and Stephen B. Bull met in the Oval Office of the White House from 11:59 am to 1:04 pm. The Oval Office taping system captured this recording, which is known as Conversation 559-008 of the White House Tapes.
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Je me souviens de ça il y a beaucoup d'années.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
Il était en deuxième année.
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M. le Président, permettez-moi d'abord de remercier M. le Président d'être à port pour mon séjour ici.
Il est autant pour moi un très grand honneur et un très grand plaisir de pouvoir s'approcher de vous, Monsieur le Président.
Et c'est certainement pour moi un grand honneur et un grand plaisir d'avoir eu l'occasion de vous voir, M. le Président.
Et puis que je suis ici, je suis descendu à nos fonctionnaires pour me reposer deux jours.
C'est mon arrivée ici.
J'ai d'abord commencé à aller à Los Angeles, et j'ai eu l'occasion de rester ici aujourd'hui.
C'est l'occasion de regagner mon valet, à cause du changement de temps.
C'est très agréable.
C'est difficile d'entrer sur quelque chose.
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C'est difficile d'entrer
Bon appétit, merci à tous, bon appétit au revoir.
Et puis comme dès que je présente à M. le Président, n'est-ce pas, le Parc Empathie, mon chef d'État, M. King, et également M. Charles Rondon, qui n'a pas ma voix, je me demande de présenter à M. le Président, M. le Président, pour se rester son ambiance.
Juste un moment.
Would you prefer tea or coffee?
Would you prefer coffee or coffee?
Coffee.
Coffee.
Coffee.
Tea.
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dans ce pays pour le courage de ces gens.
À l'époque où l'invasion a commencé, il y en avait beaucoup qui protégeaient presque tous les jours.
de notre télévision.
La nouvelle histoire est particulièrement associée à la presse et est enregistrée.
Et je pense que la Cambodgie tombera.
Mais ce qu'ils n'ont pas reconnu est le fait que les 70 personnes cambodgiennes, bien qu'elles ne soient pas des personnes pacifiques, sont des personnes qui sont prêtes à faire des sacrifices.
et de lutter contre leur indépendance.
Je pense que le Cambodge ne peut pas être sauvé par quelqu'un d'autre.
Aucun pays ne peut être sauvé sans nous, nos propres êtres, qui devons faire tous les sacrifices pour nous sauver.
Le Cambodge, par exemple, est très...
C'est un peu comme si quelqu'un devait développer la capacité militaire de se défendre et de se défendre et de se défendre.
Je voudrais vraiment vous dire que nous autres ici aux Etats-Unis, nous avons beaucoup d'admiration pour le courage du peuple du combat.
Parce que lorsque cette relation a commencé, il y a eu beaucoup de gens qui faisaient presque tout à l'heure ici, à la télévision, à la presse.
Surtout le reporter de la Société Presse m'appelle, alors que le combat avait tombé jusqu'à...
Mais les gens n'ont pas compté sur le fait que les 7 millions de Cambodgiens, bien que ce soit un peuple pacifique, néanmoins étaient disposés à faire des sacrifices nécessaires et lutter pour conserver dans la dépendance.
Et à mon avis, je sais que le Cambodge
Mais pas d'être sauvé que par le peuple compagien.
Et il faut que cela soit fait par le peuple compagien.
Il n'y a aucun pays dans le monde, en fait, qui peut être sauvé à moins que sa population soit prête à disposer à faire ses sacrifices ultimes, n'est-ce pas ?
Et le camp de Ducamboche, à mon avis, est un très bon exemple, un très bon exemple pour tout le monde.
Avoir un peuple pacifique, épris de la paix, qui est obligé de développer sa capacité militaire afin de pouvoir justement se sauver, de se défendre et de répondre, de répliquer aux défis qui lui ont été lancés.
Je remercie mes professeurs et les invitations de M. le Président.
Je peux confirmer que nous sommes déterminés, parce que nous sommes vraiment à la limite de notre possibilité, parce que notre territoire est réduit à tant de pression.
L'histoire, n'est-ce pas, est un beau traité, une histoire longue.
Et nous avons un entier de territoire très limité.
Et nous pouvons plus, n'est-ce pas, nous permettre que les directeurs étrangers viennent encore, n'est-ce pas, nous, les directeurs étrangers de notre territoire ?
Je vous remercie, M. le Président, pour vos bonnes mots d'appréciation.
Je peux confirmer que nous sommes des personnes très déterminées, parce que nous sommes vraiment là-bas, à la limite de ce qu'il nous reste.
Notre territoire est un pays très simple, et l'expression de ce qu'il veut...
Donc c'est le traitement de très légère, n'est-ce pas ?
Dès les premiers jours de la réaction des communistes en Nord-Vietnam, il y avait des diapos.
N'est-ce pas ?
La mécanologie n'avait presque rien.
Et les jeunes volontaires étaient partis au front, n'est-ce pas, à peu près, n'est-ce pas, avec des mains nées.
Et beaucoup de gens, n'est-ce pas, sont volontaires pour aller combattre sans jamais, n'est-ce pas, se tirer un coup de vis.
Comme vous le savez, Monsieur le Président, à l'origine de l'agression contre les communistes et les vietnamiens, l'armée cambodgienne n'était pratiquement nulle part.
Les volontaires, beaucoup d'entre eux, étaient pratiquement sans main.
Et beaucoup de volontaires s'étaient mis à l'avant pour lutter contre la guerre.
Je me souviens, en 1953, que même alors, j'ai vu certains des cambodgiens
Je me souviens bien, déjà, en 53, quand j'y étais, que j'ai vu des... qu'on devait s'exercer utilisant des fusils en bois.
Le printemps 12, est-ce pas, dans l'ancien régime, il y a un chandail qui a fait, il faut que notre armée soit une armée capable de défendre son territoire.
Il a pratiqué une politique, n'est-ce pas, de neutralité qui, tu le crois, n'est-ce pas, lui permet, n'est-ce pas, de maintenir une franquicité humaine dans le pays.
Seulement dans les dernières années, il n'a pas réussi à rester dans la ligne.
C'est parce que tout le monde roulait dans cette énergie du milieu dans cette réalité sensible.
Mais malheureusement, pendant ses dernières années, il n'a pas pu suivre la ligne que les gens communs, tous les gens, voulaient, qui était une sorte de courte middle de ce qu'on appelle l'actualité actuelle.
une collision avec l'économisme et a permis justement, n'est-ce pas, de s'efforcer d'adresser ce matériel-là et à créer, n'est-ce pas, des centres qui hébergent, n'est-ce pas, chez nous-mêmes, n'est-ce pas, dans nos pays.
Et plus tard, il y a eu une collusion avec les communistes, qui a fait que toutes ces forces étaient obligées de rester sur notre territoire.
Et aussi, il y a eu l'arrivée de ces sanctuaires, qui étaient horribles pour les adversaires, mais qui étaient dans nos propres maisons.
Quelle est la situation du Premier ministre sur la morale des gens aujourd'hui ?
Quels sont les centaines de millions ?
Les Cambodgiens soutiennent le gouvernement.
Combien sont-ils en train de conduire les forces communistes ou les gens anti-gouvernement ?
Quelle est la situation actuelle, excellente, du point de vue moral de la population ?
Quel pourcentage des alliés de Cambodgiens, à votre avis, appuient le gouvernement ?
Et combien en tendance tendent à faire des forces que les communistes, ainsi que les forces anti-gouvernement, sont en train d'aider et de créer ?
Nous avons, comme M. le Président le sait déjà, nous avons en plan d'être en ce temps-ci,
Nous avons encore fait une espèce d'hybride qui coupe le canot en deux.
Oui.
Comme vous le savez, Monsieur le Président, nous avons un plan de défense pour le pays et il y a une ligne, en fait, sur le côté cambodgien.
Merci.
Pourquoi nous l'avons fait là ?
Nous l'avons fait provisoirement, soit inoccupé de la région nord et nord-est de l'île.
Oui, et ce que nous avons fait, en fait, c'est qu'on a quitté le nord et le nord-est du pays.
Et à ce moment-là, la population russe était à peu près à 300 000 personnes.
Exactement.
Mais bien sûr, la République, si on peut nous empêcher de terminer à répondre, c'est une autre sorte de région populaire, et c'est une région riche.
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Je peux vous dire que la situation actuelle est très bien améliorée depuis le point de vue militaire.
Mais qu'en est-il des gens qui vivent sous le contrôle de l'Ordre ?
Quel est le pourcentage de ces gens qui soutiennent l'Ordre ?
Quel est le pourcentage de ces gens qui soutiennent l'Ordre ?
Quel est le pourcentage de ces gens qui soutiennent l'Ordre ?
Mais je vous parlais de la population qui est sous le contrôle du gouvernement.
A votre avis, quel est le pourcentage de cette population qui a pris le gouvernement et quel est le pourcentage éventuel de personnes qui prennent la situation vis-à-vis du gouvernement ?
Nous avons des choses dans le pays à l'intérieur.
Nous avons des régions qui sont encore sous le contrôle des communistes.
Oui, nous avons deux choses dans notre pays en ce moment.
Nous avons des régions qui sont encore sous le contrôle des communistes, et cela ne veut pas dire que les gens là sont pour les Vietnamiens, mais cela veut dire qu'ils sont nécessaires, ils ont une responsabilité.
À mon avis, ces gens-là, ils sont à peu près à 30% de la population française.
Et le reste, ils sont rédigés dans des centres, dans des centres d'organisation.
Et le reste ont pris refuge dans les lieux de la ville.
Par exemple, dans nos pays où nous étions avant la guerre, nous avions une population de 600 000 hommes.
Et maintenant, 2 000 hommes.
Par exemple, il n'y en a pas un a priori à l'époque où la population de la ville était de 600.000, et maintenant, c'est le temps de construire.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Il y a aussi beaucoup de problèmes.
Est-ce que le Premier ministre croit que les prospects pour l'année prochaine peuvent... Est-ce que le Nord-Vietnamiens s'invade, ou est-ce qu'il y a un risque grand, ou un risque médian, ou un risque minimal, que le Nord-Vietnamiens s'invade et qu'il s'invade ?
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que le leader vietnamien serait à main-d'oeuvre, c'est une offensive qui pourrait réussir contre les forces compétitives.
Alors bien, n'est-ce pas, notamment, regarder la meilleure arbitre critique, c'est-à-dire, n'est-ce pas, la saison sèche qui vient de s'achever et nous montre qu'on a l'air d'être dans une saison de pluie.
C'est très difficile pour l'histoire du sommet, en fait, ici.
Il y a d'abord ça.
Pour récycler un peu, pour préciser un peu ma pensée, lorsque Jean-Bernardien nous a remercié, il était 60 ans.
Deux mois après, l'Esprit est amené en force pour s'envoyer d'autres à l'entreprise au quota.
Après, l'Esprit prend la vie d'homme, aguerri, qui avait quitté une armée qui ne peut pas rester.
L'année dernière.
De plus, je voudrais expliquer mon pensée.
À l'époque où le Nord-Vietnamais a commis cette agression contre nous, au début, il y avait 60.000 morts.
Deux mois plus tard, ils ont reçu encore 60.000 morts.
C'est 120.000 morts.
C'est un très grand nombre de morts.
En ce moment, nous estimons qu'il y en a environ 55 000 et 60 000.
En ce moment, il y a 4 divisions.
Dans la région C de l'histoire et dans la division Niveau Laurent.
C'est une division qui est très fatiguée, qui est complètement étroite, mais qui va toujours dans l'opération de la relation interne.
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Nous avons posé des questions envers la population nordicaine.
Est-ce qu'ils sont en confiance pour l'avenir ou est-ce qu'ils sont plutôt craintifs sur l'avenir ?
Comment va le moral de la population nordicaine ?
J'ai une autre question parce que dans la classe américaine, il n'y a pas autant qu'il y a. Si moi, avec un homme, on continue à lire des textes, des reportages dans lesquels la population nordicaine,
qui pourraient éventuellement, inévitablement, en fait, occuper et conquérir tout le pays.
Mais de l'autre côté, en tant que même, bien que la population en fait a eu un regard de confiance, étant donné les événements des mois récents,
Donc, comment sont-ils ?
Est-ce qu'ils sont confiants de revenir ?
Pense-t-il que vous allez gagner, que vous allez retenir et maintenir votre indépendance ?
Ou par contre, est-ce qu'ils estiment que, inévitablement, les gens viendraient bien pour vous ?
Je pense qu'il doit dire avec beaucoup d'identité que les gros partenaires sont confiants.
Tout le monde a confiance, n'est-ce pas ?
Tout le monde a confiance en la paix, n'est-ce pas ?
Et confiance que nous craignons, c'est-à-dire ?
Et quand on vient de rester restant dans l'histoire, c'est notre paix, c'est-à-dire ?
Je pense que je peux dire, je suis très fière de M. le Président, que nos compatriotes sont confiants, qu'ils sont confiants de la guerre, qu'ils sont confiants que nous allons gagner la guerre, et que les Cambodgiens ne laisseront pas cette guerre.
Les sentiments, alors, de la CSC, je m'attends.
Ils veulent que soient récupérées les régions que nous avons abandonnées, que la nation nord et nord-est.
Nord-est.
Et une chose particulière, c'est qu'ils n'ont pas du tout voulu regagner les territoires qu'on a abandonnés au nord et au nord-est.
Oui, M. le Premier ministre.
Quels effets auraient les forces américaines de Vietnam sur les Cambodgiens ?
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Je veux vous demander une autre chose.
A votre point de vue, quelle sera l'affaire du retrait des troupes américaines du Vietnam sur le moral du peuple cambodgien ?
Estimez-vous que ce retrait sera interprété au Cambodge et ailleurs dans la région comme étant un retrait américain de l'Asie ?
Et si oui, est-ce que ceci va être très déprimant pour le moral de la population ?
Je vous demande votre opinion simple.
Ceci n'est pas, je peux le dire encore, M. le Président, que c'est en si j'ai une compréhension que je voudrais bien avoir, M. le Président.
Les compatriotes s'inquiètent beaucoup d'expandir le pays, mais il faut qu'un américain les subisse, non ?
Ils s'inquiètent, ils s'inquiètent.
Oui, c'est ça.
En fait, c'est un sujet que j'ai été très intéressé à discuter avec vous, monsieur le Président.
Et je ne peux pas vous dire que mes compatriotes sont en effet très concernés par le détournement des groupes des Etats-Unis du Sud-Vietnam.
Très concernés.
Et c'est pour deux raisons.
La première raison, c'est que notre armée, à nos besoins, que nous sommes en train de monter, d'organiser, d'instruire, d'équiper, n'est pas encore en mesure, n'est-ce pas, de faire le travail nous-mêmes ?
Nous avons encore besoin d'espoir de soutien que les forces américaines nous apportent, c'est-à-dire du soutien aérien.
Et pour cela, nous avons toujours besoin du soutien des Canadiens, de l'exposition de la sécurité, et du soutien de l'air.
Alors que si le reflet avec Canadiens ne pouvait amener le reflet également du soutien, rien que nous avons besoin tous les jours d'une espérance aussi pour les perturber dans le travail des militaires.
Alors, la deuxième raison qu'il y a une exception existentiellement importante, et je dirais même assez grave, c'est l'opération de l'étau de Sibir 30e siècle.
Et la deuxième raison, qui est très importante, et dont je ne vais pas être si sérieuse, c'est la coopération de certains groupes de l'Assemblée nationale.
Eh bien, les organismes canadiens veulent nous aider, bien sûr, mais ils sont là en défendant les opérations, mais ils ont beaucoup de mal à leur obligation.
Il est sûr et certain que ce n'est pas dans l'esprit des gouvernements si bien d'un mien.
Mais je crois qu'à l'esprit de l'autre part, il les a réveillés en signe d'espérance du Covid contre notre population.
Je suis convaincue que ce n'est pas une question de design ou d'attente par le gouvernement de l'Union européenne, mais c'est une question de loi.
C'est une question de loi.
C'est une question de loi.
C'est une question de loi.
C'est une question de loi.
C'est une question de loi.
Donc, ce n'est pas une question de l'Etat.
Ce n'est pas une question de l'Etat.
Ce n'est pas une question de l'Etat.
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les Chinois, les Japonais, ou peut-être les Russes, que vous voulez que je pose la question, parce que nous l'entendons par certains, ce n'est pas ce que le docteur veut, mais qu'est-ce que vous pensez, qu'est-ce que vos collègues et vos pays voisins croient ?
Est-ce que les États-Unis, quand ils sortent de l'Inde, sont...
Sous-titrage ST' 501
Regardons le problème de l'Asie.
En général, est-ce que vous partagez le but qui a été exprimé par certains asiatiques selon lequel la doctrine dit que la doctrine n'est qu'une histoire de caractère ?
pour permettre aux Etats-Unis de quitter l'Asie et de laisser l'Asie aux... les intérêts des Chinois ou des Japonais ou des Russes.
Mais on parle de cette question ici en tant qu'avocat du diable, n'est-ce pas ?
Parce que... parce que c'est ce que disent certains.
Évidemment, ce n'est pas le but de la doctrine aussi.
Mais néanmoins, je voudrais savoir ce que vous en pensez, ainsi que vos autres collègues en Asie.
Estimez-vous qu'au fur et à mesure que les États-Unis quittent le Vietnam, qu'en fait les États-Unis sont en train de laisser l'Asie à son sort et que les États-Unis se sont de jouer un bon temps pour aider le pays comme le Cambodge ?
Alors, qu'est-ce que je sais ?
Je n'ai aucune idée.
Le Cambodge, comme j'ai déjà fait part, n'est-ce pas, de l'opinion de mon gouvernement et surtout de moi, n'est-ce pas, nous en avons confiance.
Et nous allons admirer le courage du président, n'est-ce pas, lorsque il y a ce talent de rapprochement, du dialogue des États-Unis et du Chine communiste.
D'après ce que j'entends, l'opinion est très différente, mais comme je l'ai déjà dit, concernant l'opinion de mon propre gouvernement et de la communauté commune, nous sommes très confiants, et nous sommes très admirés et encouragés, les juifs, comme Mme Brunson, en travaillant sur le droit de l'État et le dialogue entre les États-Unis et la Chine.
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
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Vous ne partagez pas la préoccupation qui a été exprimée par certains selon laquelle le réunion entre les leaders du club américain et les dirigeants de la République populaire de Chine
nous mènera éventuellement à l'inventaire par les Etats-Unis.
C'est un bon point de vue, et le point de vue de mes confrères et de ses parents.
Je pense là que je pourrais donner une façon d'appliquer, et c'est là que je vous ferai l'espoir de savoir.
Parce que si le président a déjà déclaré qu'il n'abandonnerait pas et n'abandonnerait jamais ses amis, enfin tous les peuples qui veulent la liberté, qui veulent vivre dans la liberté et la dépendance.
Non, ce n'est certainement pas la façon dont je le vois, ni que mes compatriotes voient les promesses de l'avenir.
Parce que vous, vous-même, avez dit tout à l'heure que vous n'abandonnez jamais vos amis et vos peuples qui ont la liberté, qui aiment, et qui veulent leur dépendance.
C'est correct.
Oui, c'est exact.
Je ne sais pas, n'est-ce pas.
Mais d'abord, je suis... je suis tout petit.
Je ne suis pas fait par le président.
Maintenant, après, voilà, vous disposez des conversations, mais en fait, il y a un petit peu de temps.
On aura un petit peu de temps.
Et là, il y a un petit peu de temps.
Mais en tout cas, ce que je sais, parce que j'ai été tout à l'heure à Pékin pendant deux ans, je sais que les Chinois se sentent frustrés.
Ils sont frustrés.
Mais je sais que les Chinois se sentent très frustrés.
Et bien sûr, il y a des gens qui sont intitulés à quelque chose en Asie et dans le monde entier.
Par exemple, pour la paix en Asie ou dans le Sud-Est Asiatique, il parle de l'interdiction.
Par exemple, sans l'évoquer du tout, les accords de Genève.
Par exemple, dans le cas d'Asie-Britannique ou d'Asie-Saint-Denis, ils parlent simplement en anglais, ce qu'ils appellent l'asiatisation, sans penser à l'agression de l'agression chinoise.
Alors, si c'est cette idée, n'est-ce pas, de se maintenir, c'est une question qui nous inquiète non plus.
Maintenant, dans ce domaine de pensée et de maintien, c'est une question qui nous concerne beaucoup.
Parce que cette adhérentisation, en fait, à votre avis, vous adhérez à la domination chinoise.
C'est ça.
Vous vivez dans les États-Unis.
Il faut continuer d'être un pouvoir pacifique.
Et pour faire cela, il faut maintenir une présence physique sur le terrain et dans tous les pays.
A votre avis, donc, les États-Unis devraient continuer à rester puissants dans la région du Pacifique et pour cela, il serait nécessaire que les États-Unis continuent à maintenir une présence physique sur le terrain en leur pays ?
Et ce n'est pas mon avis personnel, c'est l'avis d'espoir de l'État médiatique qui va lancer un espoir dans mon livre.
Oui, mais ce n'est pas mon avis.
C'est l'avis de l'État médiatique qui va lancer un espoir dans mon livre.
Est-ce qu'il suffit d'avoir de l'air et de la puissance de la mer dans l'endroit ?
Ou est-ce nécessaire d'avoir des forces d'armes significatives, spatiales et aériennes ?
Est-ce que vous avez un pouvoir aérien, un pouvoir maritime de la marine dans cette région-là ou est-ce qu'il serait nécessaire d'avoir des forces terrestres importantes sur le terrain dans cette région-là ?
Je ne sais pas, même si vous avez dit qu'on peut faire un bourse, je présente mon président.
Bien qu'il n'y ait pas d'intervention, n'est-ce pas, nous ne voulions pas, pour l'instant, les difficultés de ce président éditeur, n'est-ce pas.
Ici, nous ne voulions pas, n'est-ce pas, avoir des soldats américains, n'est-ce pas, qui nous aident, au contraire.
Mais nous avons tout de même besoin, n'est-ce pas, derrière nous, en Afrique.
Merci.
Oui, mais je ne peux pas dire, Monsieur le Président, en dehors du Canada, je dirais, en parlant en dehors du Canada, que nous sommes plus bloqués que les automobiles, les aéroports, et aussi les autres forces coronales, parce que même si il n'y a pas d'intervention, et je parle de Cambodie, même si il n'y a pas d'intervention en Cambodie, on peut certainement comprendre...
La difficulté est que vous n'avez pas les Etats-Unis et le Congrès ne veulent pas que les troupes des Etats-Unis viennent nous aider.
Nous n'aurions pas eu la possibilité d'avoir un support de votre troupes.
Oui, c'est ce que j'ai vu, que j'ai vu, par exemple, des voisins du Cambodge et d'autres pays asiatiques.
Cela semble être une question de concernation.
En ce qui concerne le Japon, y a-t-il des inquiétudes concernant le futur rôle de l'Asie ?
Ou est-ce que le Japon est maintenant accueilli dans l'Asie du Sud comme un pays solidaire ?
Je voudrais vous poser une question en regardant la situation du Japon, par exemple.
Est-ce qu'il y a une préoccupation en Asie pour ce qui est du rôle futur du Japon dans cette région, ou est-ce que le Japon est en fait à l'heure actuelle le bienvenu en Asie du Sud-Est en tant que puissance pacifique ?
Je crois que nous apprêtons, je crois que nous apprêtons, je crois que nous avons envie d'y aller parce que nous sommes en économie.
Je crois que nous acceptons le fait que le Japon est un leader économique, et même dans l'avenir, un leader de l'autre côté du monde.
Je pense que le Japon est un leader économique, et même dans l'avenir, un leader de l'autre côté du monde.
Je crois que le Japon est un leader économique,
Est-ce que je peux vous demander, en termes de son pays, un pays très important, un pays très petit, il dit, en comparaison avec d'autres, est-ce qu'il croit que... Qu'est-ce qu'il craint le plus ?
La possibilité d'une domination chinoise ou chinoise ?
Ou la possibilité d'une domination japonaise ou chinoise ?
C'est une question très difficile.
Je me fais poser la question suivante du point de vue du Cambodge, qui est un pays très important, un pays petit, comme vous l'avez même dit, incontournablement aux autres.
Mais là, je veux savoir, de ce point de vue, lequel vous craignez le plus ?
La possibilité d'une domination ou d'une agression plus loin, ou la possibilité d'une domination ou d'une agression plus à l'avant-même ?
De quelle année est-ce que vous... Nous nous écartons totalement du japonais.
Certains le japonais aussi.
Le japonais aussi.
Pourquoi le japonais ?
Pourquoi le japonais ?
Le japonais est une nation qui a été l'invitation des militaires et qui a agressé l'Asie aussi.
Mais tout de même, le japonais a évolué depuis la fin de la guerre.
Mais la Chine est le vélo de toute la vie, vous entendez bien ?
Oui, mais nous ne sommes pas du tout concernés avec le Japon.
Nous ne travaillons pas du tout sur le Japon.
Oui, le Japon a des relations militaires avec le pays, mais cela n'a pas changé depuis la guerre.
D'autre part, la Chine est un danger permanent.
Et bien, bien sûr, j'imagine, j'imagine, j'imagine, j'imagine, j'imagine,
Et en fait, l'impact de l'or, j'ai l'impression, c'est encore plus grave.
Dans le Cambodge.
Oui, dans l'Orient, dans le Canada, dans la Chine, jusqu'à la Cambodge allemande.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Parce que nous sommes tous des Israéliens.
Qu'est-ce qu'il y a à l'heure de la défense soviétique ?
Est-ce qu'il y a des difficultés à l'inertie ?
Eh bien, les Etats-Unis et les Etats-Unis n'ont pas d'envie d'arriver à la guerre, mais je pense que les Etats-Unis ont leurs propres problèmes en ce moment.
Laissez le Premier ministre s'assurer de plusieurs points.
D'abord,
Le Royaume-Uni n'est pas en train de s'automater.
Nous continuerons à maintenir une présence dans ces zones où c'est parfait d'avoir une présence.
Je parle de l'air, de l'air et aussi de la terre.
Deuxièmement, c'est nécessaire pour les pays de l'Union Européenne.
qui menacent les pays non-communistes, qui menacent leurs voisins, pour prendre la majorité de la peine de se défendre contre les invocatifs.
C'est ce que le prochain gouvernement dit.
Nous aiderons, nous aiderons économiquement, nous aiderons avec l'aide militaire.
Mais la principale responsabilité pour la défense doit rester sur les gens eux-mêmes.
Deuxièmement, concernant ce que nous faisons au Vietnam,
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que nous pouvons sortir de Vietnam et ensuite sortir de l'Asie.
Ce n'est pas mon point de vue.
Et je ne suis absolument pas d'accord avec cela.
Les États-Unis n'ont pas perdu 45 000 morts en Vietnam pour le but de tourner la tête et de cesser de jouer le rôle du pouvoir pacifique.
Enfin, la raison pour laquelle nous avons joué ce rôle,
a distingué la France d'autres nations dans le domaine, ce n'est pas un désir pour la domination, pas un désir pour l'exploitation économique, mais parce que nous croyons que chaque nation a le pouvoir de défendre son indépendance
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En fait, le Japon, les Philippines, l'Indonésie, l'Asie du Sud, la Chine, sont déroulés par leurs voisins, leurs voisins.
Je crois que cela ne servira pas les intérêts des gens de ces pays qui préfèrent maintenir leur indépendance.
Mais aussi, nous croyons que cela ne servira pas les intérêts de la paix.
Notre but est d'avoir de bonnes relations avec la République des Peuples.
mais aussi de maintenir nos commitments à ses voisins, pas d'une manière agressive, pas d'une manière révolutionnaire, pas pour le but de mener une menace à la Chine, mais parce qu'un nombre de nations indépendantes libres en Asie
nous croyons, offre une meilleure opportunité de paix dans le futur que ce que l'Asie serait totalement dominée par l'histoire de l'histoire de l'histoire de l'histoire
Je tiens à vous dire que les personnes qui ne sont pas en train de quitter l'Asie, nous allons maintenir une présence là dans ces régions où cela sera approprié dans l'Asie.
Je parle ici d'une présence navale, d'une présence aérienne, d'une présence terrestre.
Secondo, il est nécessaire pour les pays de l'Asie qui se trouvent menacés, les pays non communistes qui se trouvent menacés par les voisins de l'ambassade, de prendre le principal de ces offrandes, comme d'ailleurs l'a fait le Cambodge.
C'est ce qui veut dire qu'il y a certainement un échec du point de vue militaire et économique, mais la responsabilité principale de cette défense doit rester avec la population du pays.
En question.
Maintenant, en ce qui concerne les actions au Vietnam, le retrait des États-Unis du Vietnam ne devrait pas être mal interprété.
Nous avons échelonné ce retrait de façon à ce qu'une fois parti, le Sui-Vietnam sera à la main de ce terrain.
À l'égard de cette question, il y a certains aux États-Unis qui disent qu'il nous est nécessaire de quitter le Vietnam complètement et de quitter dans la suite
Ce n'est pas mon point de vue là.
Je suis en désaccord avec ça.
Nous n'avons pas perdu 45 000 ans dans cette région-là pour tourner le Kazakhstan.
C'est-à-dire de cesser de jouer un rôle comme une puissance dans la région pacifique.
Et la raison pour laquelle nous devons jouer ce rôle, et ce qui est différent des motivations de certaines nations de notre pays, c'est que nous ne cherchons pas à une domination ou à une exploitation économique ou à une exploitation colonialiste.
Mais nous sommes là parce que nous estimons que chaque nation doit être capable de défendre son indépendance et de maintenir
Ça a une émanance dans ces régions qui se trouvent sur le terrain, dans le cœur de l'Afrique, c'est-à-dire dans la Chine.
Et qui est essentielle, cela est essentiel pour maintenir la terre en Asie.
Parce que si nous revenons au Japon, ou les Philippines, ou l'Amérique du Sud, la Thaïlande, ou la région du Sud-Est de l'Afrique,
est avalée par son grand voisin.
A notre avis, ceci ne servirait pas à l'intérêt des populations qui veulent justement avoir leur élève en ordre, et non plus cela ne servirait à l'intérêt de la paix.
Nous voulons avoir de bonnes relations avec la République populaire.
Merci.
Mais nous pourrons demain maintenir nos engagements, vite la vie des voisins, de lâcher, afin qu'il n'y ait pas une menace, parce que cela pourrait constituer une menace, ceci, nous ne voulons pas, ceci, pour des raisons d'agression, parce qu'il n'y a pas de menace, mais parce que,
Nous voulons qu'il y ait des nations asiatiques qui soient unies, parce que ceci, à notre avis, c'est ce qui donne la meilleure possibilité d'avoir un fait dans l'avenir que d'un pays asiatique qui dominerait tous les autres, à peu que ce soit le nom de ce pays, au moment où il n'y ait pas une domination totale par un seul pays.
Merci.
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pour aider et réduire d'abord le problème de la paix mondiale et également d'exprimer cette impression.
Je voudrais remercier le Président de l'Assemblée nationale de l'Union Européenne.
Je voudrais remercier le Président de l'Assemblée nationale de l'Union Européenne
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J'ai beaucoup de souvenirs de ma visite à Camp William, il y a 18 ans.
J'ai pris avec moi une collection de personnes qui sont pacifiques, qui sont hospitables, qui sont des bonnes personnes.
Elles ont un réel intérêt à choisir leur vie.
C'est pourquoi j'ai soutenu le programme d'assistance militaire et économique, beaucoup de fois, avec une forte objection dans notre congrès.
Et je suis sûr que le Premier ministre va essayer de faire le mieux de notre capacité de fournir du soutien pour leurs membres, pour leur permettre de répondre aux questions.
pas parce qu'il y a l'intérêt de la paix, et c'est pourquoi je ne t'intéresse pas, mais parce que tes gens ont un endroit très spécial dans mon cœur, parce que je suis chrétien.
Parfois, je me demande, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas,
J'ai gardé avec moi le souvenir d'un peuple pacifique, d'un peuple hospitalier, d'un peuple qui est venu dans la tombe de la personne qui perd le droit, qui a dit qu'elle était libre.
Et c'est pour cette raison que j'ai appuyé l'assistance économique et militaire dans notre pays, très souvent à ceci, malgré les objections les plus vigoureuses de l'ordre mondial des États-Unis.
Et je tiens à vous assurer, Excellences, que je vais continuer dans ma meilleure possibilité d'appuyer les efforts du CREMA pour se défendre contre cette agression, non seulement parce que c'est la paix, mais parce que c'est la paix et donc les intérêts.
Je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie, je vous remercie.
Je le remercie beaucoup.
Je ne vous prie pas de le faire.
Un artiller d'Espagne qui a connaissu la question des étrangers devient, n'est-ce pas, une entreprise qui, n'est-ce pas, réglerait ses fonctionnaires près de toute la région de Sud-Est asiatique.
En conséquence, nous devons faire nous-mêmes des efforts, nous-mêmes, nous-mêmes, avec le soutien des bien sûrs et des amis, n'est-ce pas, encore plus particuliers.
Je vous prie, s'il vous plaît.
Et nous tenons les tracards solides pour ne pas reprendre l'intimité qu'on tient derrière, et puis qu'on le tient.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
Je tiens à remercier le Président pour ses mots et ses pensées.
J'ai envie de m'informuler qu'il n'y a pas de doute dans le peuple.
Le fait de dire ici qu'est-ce qu'il y aura une négociation pour la paix, c'est pas ce que ça consiste à revenir toujours dans ce sens formel du titre de la conférence de Genève ?
C'est l'accord de Genève, n'est-ce pas ?
Ce qui est sûr, je comprends beaucoup.
Parce que c'est un accord international, pas l'âge, et qui confère à Moury, n'est-ce pas, la vérité territoriale, son indépendance, mais également, n'est-ce pas, les morts qui sont là pour permettre aux indignes qui ont dit de mourir.
J'ai un souhait que j'aimerais exprimer, et c'est un souhait que j'aimerais exprimer à tous nos gens, et c'est que si les négociations, ces négociations, s'arrêtent, si elles s'arrêtent, nous aimerions revenir à la formule qui a été développée dans le cadre de l'accord de la Chine.
C'est quelque chose que nous pensons que nous pouvons compter sur.
C'est quelque chose que nous pensons que nous pouvons compter sur.
C'est la raison pour laquelle l'espoir de Grand-Auge a pris des décisions concernant le vis-à-vis de l'archive populaire.
Ça consiste à ne pas nous engager sur le plan diplomatique avec Thaïlande, par exemple.
Parce que nous savons que l'archive populaire est le gros signataire également du Parlement du Sénat.
Oui, c'est l'une des raisons pour lesquelles le Cambodgien a pris un autre point de vue, c'est-à-dire que le gouvernement cambodgien n'a pas commis un débat diplomatique avec le Taiwan, parce qu'il a eu un grand débat et il a pris un autre point de vue, c'est-à-dire qu'il a pris un autre point de vue, c'est-à-dire qu'il a pris un autre point de vue.
Oh my god !
Ah !
C'est vrai qu'on est là pour le bien de l'homme.
C'est vrai qu'on est là pour le bien de la femme.
C'est vrai qu'on est là pour le bien de l'homme.
Au revoir.
Au revoir.
Au revoir.
Au revoir.