On September 30, 1971, President Richard M. Nixon, Souvanna Phouma, Prince Khammao, Alex Toumayan, and Alexander M. Haig, Jr. met in the Oval Office of the White House from 3:38 pm to 4:10 pm. The Oval Office taping system captured this recording, which is known as Conversation 582-006 of the White House Tapes.
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Il y a quelques années, en 1962-1963, on promettait 100 000 clics à tous ceux qui pourraient faire des guerriers dans les Amiens.
On n'a jamais pu.
Faire un seul prisonnier va se retoucher l'organisme constitué.
Plutôt que ça.
Depuis 1965, nous avons fait plus de 100 prisonniers et encore à cela, il y a d'énormes Amiens qui se sont rendus à nous.
Parce que c'est l'âge de la guerre.
Au point de vue physique, économique, le Nord-Bénard a beaucoup souffert, les gouvernements.
J'ai bien souffert sur une façon terrible de l'inondation.
Aujourd'hui, nous avons parlé
de plusieurs centaines de milliers de victimes des dernières inondations au Nord-Vietnam.
Bien.
Oui, oui, j'ai bien répondu.
Parce que Hanoï est le... d'un certain nombre d'États européens, il est très vaste.
Hanoï a des grandes valeurs, ce qu'ils appellent les pieds de l'hommesse.
Lorsque le feu rouge se gonfle, le niveau du feu se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du pied de l'hommesse.
Alors, vous ne le savez pas, mais au cas où vous êtes, c'est sur les milles.
Donc, les terres d'un pays delta vivent sous la protection des terres.
C'est une région très complète qui compte une densité d'environ 4500 habitants par kilométrage.
Et c'est profondément de l'area de 1500 m².
Qu'est-ce que... Qu'est-ce que le grand-mère...
Quelle est votre réaction, Altesse, à la raison de la visite que vous avez faite à Pékin ?
Quel est le conseil que vous aurez aujourd'hui ?
Nous sommes restants, mais ce ne permettrait jamais de vous donner un conseil.
En tout cas, permettez-moi de vous dire que nous sommes très satisfaits que vous ayez pris le devant en prenant la décision de vous rendre africain.
En tant que
les voisins immédiats de la Chine, en tant que petit peuple de 3 millions, en face de 750 millions de Chinois, nous prouvons, nous applaudissons à votre décision.
Monsieur le Président, non, je ne me permets pas de vous donner d'avis.
Et je pense que vous êtes satisfait que vous ayez pris cette initiative d'aller chez le grand-père.
Comme un ami immédiat, un petit ami privilégié de 750 000 personnes, vous prouvez votre décision, vous prouvez votre décision.
Monsieur le Président, votre voyage...
peut avoir une influence, et je suis sûr qu'il aura une certaine influence européenne, pour amener la paix dans le sud-est asiatique.
Nous autres Laotiens, nous sommes très heureux de pouvoir reprendre notre vie normale et consacrer nos ressources au jeu de bons prix pour le développement économique,
plutôt qu'à une guerre qui absorbe plus la moitié de l'autonomie chinoise.
Et si vous êtes à l'aise avec le principe de l'économie, et que vous sentez que vous devez être à l'aise, c'est grâce à cette émission de mon directeur de l'Asie du Sud, que nous ne serions pas trop heureux de vous rencontrer, qui sont connus en vie, pour développer des ressources d'économie, et non pour une guerre qui prend plus d'une demi-heure par jour.
Je porte votre influence, M. le Président, sur Pékin pour être frérot.
Je sais que, en ce moment, il existe de nombreux problèmes à régler.
Mais, au premier contact, peut-être que vous arriverez à convaincre Pékin de votre volonté
de vivre nous-mêmes une grande puissance, la plus grande puissance du monde, en bonheur des violences avec tout le monde, laissant, en présence des communistes, avoir aucune intention de dominer le monde.
La différence entre la pensée et la pensée doit être très grande, je pense.
C'est vrai qu'il y a beaucoup de problèmes de compréhension entre la pensée et la pensée.
Mais peut-être que vous réussissez à convaincre la pensée de votre bonheur et que vous, comme le plus grand pouvoir du monde, êtes prêts à vivre dans une bonne compréhension de la pensée et de ne pas vouloir dominer le monde, comme les communistes le disent.
C'est très important pour nous que nous sachions qu'il n'y en a pas d'autres des plus importants.
Les besoins dont nous parlons et sur lesquels nous prenons des expectations naïves, il y a de grandes différences entre nos deux systèmes de gouvernement.
Et il y a des zones où
Nous aurons différents intérêts.
Mais ce que cela signifie vraiment, c'est que nous allons commencer à négocier sur les différences.
Nous n'entreprenons pas cette visite animée d'espérances naïves.
Et nous savons bien qu'il y a des différences majeures entre nos deux systèmes, qu'il y aura inévitablement des erreurs dans lesquelles le gouvernement aura des intérêts contradictoires.
Ce que cette visite signifie, c'est que nous entamons un long cours de négociations pour nous baser sur nos différences.
Et... Pour exemple...
... ... ... ... ... ... ... ...
C'est ce que nous avons essayé de faire dans notre relation avec le monde.
Et par exemple, nous pouvons arriver à une position avec un objectif populaire, si on voit bien ce que nous avons en ce moment, avec une notion politique où il y a des différences profondes entre nous concernant Berlin, concernant les armes stratégiques, concernant l'Orient, et bien nous sommes en train de discuter de toutes ces différences.
Et c'est la situation à laquelle nous pouvons en arriver avec un objectif populaire.
Qu'est-ce que vous pensez de ce que vous avez dit ?
Avez-vous des idées intenses sur ce qu'est la véritable réaction de l'Hanoï envers cette visite ?
Je crois pouvoir dire que l'Hanoï craint que Pékin change de conduite vis-à-vis de l'Hanoï.
Parce que si on fait un oeil, on peut faire un oeil à modérer un petit peu son émission.
Parce que un oeil,
d'automne, avait toujours la pensée dans sa pensée, l'intention de remplacer les Français en Indochine.
C'est de coloniser, en quelque sorte, le Sud-Bénin, le Cambodge et le Laos.
C'est pourquoi, à Noé, à Yves-Édouard de Paguenard, à François-Thierry de Paguenard, pour pouvoir le jour
sans servir pour créer sur la hausse un régime communiste, mais qui serait, en fin de compte, sous la domination de Hanoï, tout comme du pétrole central, parce que des banques uniquement ne reçoivent.
Alors c'est pour quoi ?
J'ai dit que l'heure où Jésus s'est perdu d'âme, même après la guerre, même lorsque la paix se reverra, nous avons proposé d'en donner à nos amis pour défendre notre survie.
Comme par la maison connue, cela n'empêchera pas nos voisins lâchés de nos bien-âmes, de consulter un métier, d'écouter l'art, comme l'adulte, qui sera, disons, en ce moment, aussi bien sur nous que sur le plan politique.
C'est pourquoi j'ai dit tout à l'heure au Secrétaire de l'État que même après la fin de la guerre, même après que la paix est retournée, nous allons toujours être à l'aide de nos amis pour défendre nos survivants, parce qu'on va continuer à l'aider, et maintenant, dans le scrupuleux, nous devons être bénéficiaires.
Et je suis conscient du fait qu'il n'y a pas de lutte quand il arrive.
... ... ... ... ... ...
La philosophie que j'ai, c'est que nous allons continuer à offrir l'aide à ces pays sur le terrain de l'État, qui pourraient être touchés par l'agression.
Nous sommes parfaitement conscients du fait que la fin des combats ne signifie pas que la guerre serait terminée.
Et mon intention est de dire à notre Congrès que nous continuons à avoir les moyens de soutenir nos amis.
Nous avons des difficultés croissantes auprès du Congrès.
Mais ma philosophie, c'est que nous continuerons à donner une aide aux pays qui se trouvent placés en vendue de machines communistes et qui pourraient être menacés d'agression.
Je vais vous escorter avec elle.
Nous sommes toujours très heureux de vous recevoir.
Vous pouvez toujours être sûr de notre amitié et de notre soutien.
Je vous remercie tout de même.
Je vous remercie beaucoup.
Pour interroger l'invastation de l'islam, on va être dégagé.
Pour le soutenir, on va être reçus.
Pour que, on revienne.
En ce qui concerne l'offre, à l'application, c'est de l'abandonner.
Je vous remercie, M. le Président, et je vous recommande de voter pour Faking, ainsi que pour Mosca.
C'est un retour de l'implémentation de la cause de l'Union européenne en 1962, en ce qui concerne mon pays.
Je suis complètement d'accord.
C'est notre politique.
C'est notre politique.
Nous espérons que nous saurons être convaincants.
Votre pays a un secours grand sur place depuis trop longtemps.